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La CPI exige un "dénouement rapide" du dossier du massacre au 28 septembre 2009 AFP (09.04.2012)

Le nouveau procureur de la Cour pénale internationale (CPI), Madame Fatou Bensouda, a exigé jeudi à Conakry un "dénouement rapide" du dossier du massacre d'au moins 150 personnes en septembre 2009 dans un stade de la capitale guinéenne.

Fatou Bensouda s'est prononcée pour un "dénouement rapide" de cette affaire, indiquant que tout devait être désormais entrepris "pour que justice soit faite dans un court délai". "Nous avons trop attendu. Nous tenons cette fois à ce que ce dossier soit bouclé", a insisté Mme Bensouda, en visite à Conakry.

Actuellement procureur adjoint de la Cour, elle succédera en juin à Luis Moreno Ocampo au poste de procureur.

 

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Hadja Fanta Diallo invitée officielle de la ville de Nuremberg à la conférence des droits de l' homme du 22.-24.09.2011

Hadja Fanta Diallo chargée des affaires sociales et des droits de l' homme à EuroGuinée-Conakry a été l' invitée de la ville de Nuremberg du 22.-24.09.2011 pour assister à la conférence et de la remise du prix international des droits de l'homme de Nuremberg. Ce prix a été octroyer à Mr. Hollman Morris de la Colombie pour son engagement à la défense des droits de l' homme dans son pays.

Durant son séjour Hadja Fanta Diallo a aussi effectué un stage d' un mois au bureau des droits de l' homme de la ville de Nuremberg qui comprenait les volets suivants:

  1. le fonctionnement et la gestion d' un bureau des droits de l' homme
  2. le fonctionnement d' une maison de femmes en détresse et violentée
  3. la formation des droits de l' homme et l' éducation des droits civiques dans les écoles primaires
  4. le chemin des droits de l' homme
  5. les arbres des doits de l' homme

Nous remercions la ville de Nuremberg pour cette oeuvre de formation à une de nos réprésentantes en Guinée.

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Guinée : l’obsession de la crise estime Gilles Olakounlé Yabi, d'international Crisis group

L'élection présidentielle de 2010 avait suscité de grands espoirs. Mais depuis lors les tensions ethniques s'accroissent et le processus de démocratisation parait menacé, estime Gilles Olakounlé Yabi, d'international Crisis group.

 

Il y a quelque chose qui ne tourne pas rond en Guinée. A chaque fois que l’opportunité historique d’un nouveau départ politique, économique et social se présente, des acteurs de premier plan font des efforts surhumains pour l’enterrer au plus vite. C’est dans un contexte de désunion profonde, de tensions politiques, de manifestations étouffées par une répression certes moins meurtrière que par le passé mais toujours musclée que le pays a commémoré le deuxième anniversaire du massacre du stade du 28 septembre. Trois morts tout de même, des bastonnades, des arrestations, des incursions dans les maisons, des étranges apparitions comme celles de chasseurs traditionnels «donzos » qui n’ont rien à faire en pleine ville.

Alpha Condé, élu en décembre 2010
Sous Alpha Condé, élu président en décembre 2010, la Guinée n’a pas encore changé. Ce n’est pas le plus grave. Il eût en effet fallu un rare concours de circonstances pour afficher après neuf mois une rupture radicale. Le vrai problème est que la Guinée du président civil démocratiquement élu Condé est mal partie sur le plan de la stabilité politique, de la cohésion nationale et du respect des libertés publiques. On est encore bien loin du succès guinéen que des diplomates pensaient pouvoir célébrer au moment du transfert de pouvoir d’une junte militaire à un régime civil issu des urnes. Les responsables de la Communauté économique des Etats d’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), de l’Union africaine (UA) et du Bureau des Nations unies pour l’Afrique de l’Ouest doivent se remobiliser pour la Guinée avant que la promesse de démocratisation ne se transforme en un nouveau mirage.
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Guinée: Deux ans plus tard, le massacre commis dans le stade de Conakry reste impuni par Human Rights Watch

 vous pouvez décharger le document:

www.euroguinee.de/media/Menschenrecht%20und%20Demokratie/Guinea%20-%20MassacreAnniversaryFrench20110927.pdf

Guinée: Deux ans plus tard, le massacre commis dans le stade de Conakry reste impuni L’impunité dont bénéficient les auteurs de ce massacre entrave la réconciliation

 

(Johannesburg, le 28 septembre 2011) – Personne n’a encore eu à rendre des comptes deux ans après que les forces de sécurité guinéennes eurent abattu des manifestants non armés lors d’un rassemblement de l’opposition à Conakry, la capitale, rappelle aujourd’hui Human Rights Watch. Selon Human Rights Watch, le gouvernement guinéen doit faire davantage pour s’assurer que justice soit faite pour les victimes du massacre du 28 septembre 2009. Les attaques sont survenues alors que des dizaines de milliers de personnes manifestaient pacifiquement dans le stade principal de la capitale pour protester contre le maintien au pouvoir du régime militaire du Capitaine Moussa Dadis Camara, alors à la tête du pays. Des membres de la garde présidentielle, des gendarmes, des policiers anti-émeute et des miliciens vêtus en civils ont ouvert le feu sur les foules dans le stade bondé et sur les personnes tentant de s’enfuir. Au moins 150 personnes ont été tuées, et plus d’une centaine de femmes présentes au rassemblement ont subi des violences sexuelles brutales aux mains des forces de sécurité.

 

 

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De Diallo à Diallo, quelle impunité ? (Le Monde 15/09/2011)

Je ne sais si Mme Nafissatou Diallo a été ou non victime de violences sexuelles à l'hôtel Sofitel de New York en mai. En revanche, je sais, et nous sommes très nombreux à en avoir les preuves, que plus de 100 femmes guinéennes, dont une majorité de Peules, ont été le 28 septembre 2009 et les jours qui ont suivi, victimes de viols atroces et de tortures commis par des militaires, gendarmes et responsables politiques guinéens dont certains clairement identifiés, et qu'à ce jour, exactement deux ans après les terribles événements, aucun n'a été arrêté, ni même convoqué par des juges.

Pour rappel, le 28 septembre 2009 à Conakry devait avoir lieu dans la matinée, une immense manifestation pacifique, réunissant plusieurs dizaines de milliers de guinéens au stade du 28-septembre. Cette manifestation organisée par les leaders de l'opposition et les associations de la société civile, avait pour raison le refus d'une grande partie des Guinéens de voir le président nommé par intérim, le capitaine Moussa Dadis Camara, enfreindre son engagement solennel et présenter son inacceptable candidature aux élections présidentielles, qui devaient être les premières élections libres et transparentes de l'histoire de la Guinée.

Après avoir tenté de faire interdire au dernier moment cette manifestation, le capitaine Dadis Camara a laissé des dizaines de milliers de manifestants entrer dans l'enceinte du stade, pour les y enfermer et faire tirer sur la foule en panique. Les milices de Dadis, aidées des gendarmes et de la brigade anti-drogue ont, par groupe de trois ou quatre, poursuivi des femmes peules, âgées de 14 à 60 ans, les attrapant brutalement, les dénudant entièrement, les violant à l'aide de leur pénis, de leur poing, de leur fusils, de leur matraque. Les injuriant, les frappant sur la tête, sur le ventre, sur les jambes, sur le dos et leur certifiant qu'elles ne sortiraient pas vivantes du stade puisqu'elles étaient des "sales Peules".

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Pottal-Fii-Bhantal - Lettre ouverte au Président Obama à propos de la visite d'Alpha Condé, président de la Guinée.

Selon des informations parues dans les médias, la Maison Blanche s’apprête à accueillir quelques Chefs d’Etat africains dont le président, nouvellement élu, de la République de Guinée (Conakry), M. Alpha Condé.
      Notre association, Pottal-Fii-Bhantal (Union for the Renaissance), est une organisation internationale de Guinéens basée aux États-Unis avec des implantations dans plusieurs autres pays. Nous sommes engagés à faire opérer sur notre terre natale un véritable développement économique en portant l’accent sur la bonne gouvernance et la primauté du droit. À cet égard, nous avons une longue histoire de participation active contre les atteintes aux droits humains qui ont été omniprésentes en Guinée. Cette lettre est destinée à attirer l'attention du gouvernement américain sur les développements inquiétants qui se déroulent avec le président nouvellement élu. Nous sommes convaincus que l'Amérique peut faire pression sur le gouvernement afin d'éviter le glissement de la Guinée vers des troubles sociaux et des affrontements ethniques.

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Triste Guinée, ou l'espérance déçue de Conakry (Le Monde 29/07/2011)

Le président Alpha Condé est-il un démocrate sincère ou alors un autocrate en puissance, un de plus sur un continent qui n'en a que trop ? Neuf mois après l'élection à la présidence de la Guinée-Conakry de "l'ancien opposant historique", selon la formule consacrée, plusieurs indicateurs, déjà menaçants, viennent de passer au rouge : atteintes à la liberté d'expression, absence de dialogue avec l'opposition, tergiversations sur le calendrier électoral...

C'est une déception au-delà des frontières de la Guinée. On avait espéré que ce pays, après avoir concentré tant de malheurs, serait à la pointe d'un certain renouveau politique en Afrique de l'Ouest.

Certes, cet homme de 73 ans qui a passé plus de temps en exil en France que dans son propre pays, bénéficie de circonstances atténuantes. Il est arrivé au pouvoir dans un paysage politique chaotique, sur fond d'économie exsangue.

L'impéritie et la corruption de ses gouvernants successifs ont mis à genoux une Guinée qualifiée de "scandale géologique", tant son sous-sol regorge de richesses. A Conakry, capitale verdoyante d'un pays qui est aussi le "château d'eau de l'Afrique de l'Ouest", l'eau courante est un luxe. Et l'électricité, intermittente. M. Condé est le premier président élu démocratiquement depuis que la Guinée a rompu le lien colonial avec la France, en 1958. Avant lui, il y eut la folie sanguinaire de Sékou Touré (1958-1984), puis l'agonie du régime autocratique et népotique de Lansana Conté. Fin 2008, ce fut la parenthèse Dadis Camara, caricature d'officier qui s'enivre de pouvoir politique ; enfin, la transition démocratique assurée par le général Sékouba Konaté, et, en 2010, l'élection d'Alpha Condé - qui laissait entrevoir que la malédiction guinéenne était peut-être un mythe.

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La mission de la Cour pénale internationale "satisfaite" de l'évolution du "dossier du 28 septembre" (Xinhuanet 02/04/2011)

CONAKRY -- La mission de la Cour pénale internationale (CPI) à Conakry s'est déclarée vendredi "satisfaite " de l'évolution de la procédure ouverte sur le massacre de plus de 150 civils le 28 septembre 2009 par la junte militaire au pouvoir.

Après une rencontre avec les autorités politiques et administratives, les trois juges en charge du dossier et tous les acteurs impliqués, la mission conduite par le chef de la section Coopération internationale, Amadi Bah, s'est dite "satisfaite" de l'évolution de la procédure engagée contre les présumés auteurs des crimes perpétrés en 2009 au stade de Conakry.

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Annonce de Pottal Fii Bhantal Fouta-Djallon relative aux poursuites en justice contre les coupables de crimes dans notre pays

Pottal Fii Bhantal Fouta-Djallon a le plaisir de convier la communauté Guinéenne aux Etats Unis à une rencontre qu’elle organise le 27 Février prochain  à Harlem, 135e Rue et Saint Nicholas Avenue, à  partir de 2 :00 H de l’après midi.  L’un des  points importants à l’ordre du jour est la discussion des  poursuites en justice contre les individus présumés coupables de crimes dans notre pays. Certains de ces  crimes ont été reconnus comme  des crimes contre l’humanité par la Cour Pénale Internationale et l’organisation des droits de l’homme des Nations Unies. L’on peut citer

     


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Message de nouvel an du Président de la République "Alpha Condé" le 31.12.2010

Message de nouvel an du Président de la République "A l’entame de la Guinée nouvelle, j’ai décidé de supprimer à compter du 1er janvier 2011, l’impôt minimum de développement local.."
Guinéennes, Guinéens
Chers Compatriotes,

La période qui s’achève marque un tournant historique pour notre pays. Vous avez su, avec l’aide de Dieu, exprimer le vœu qui était dans le cœur de chacun d’entre nous : l’aspiration à la paix, à la prospérité et le désir de vivre ensemble dans un pays réconcilié. Je vous remercie d’avoir porté vos suffrages sur ma personne pour conduire le renouveau et le changement. Durant cette élection, des sensibilités se sont exprimées, des tensions vécues, des risques contenus de justesse. Malgré tout, le Peuple de Guinée a été à la hauteur de son histoire, mais surtout de son espérance en un avenir meilleur.

Au-delà des choix partisans dans le respect des règles et dans une transparence reconnue par toute la communauté internationale, les résultats de ces élections ont été acceptés de tous. Je voudrais mettre à profit cette solennelle occasion pour réaffirmer que je serai et je resterai, quelles que soient les circonstances, le Président de tous les Guinéens. Il est temps de se rassembler. Il est temps de se donner la main.

 

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